Intelligence économique/PI

Pourquoi utiliser un nom de domaine pour ses adresses mail professionnelles?

Mon travail chez Indom me donne l’occasion de travailler avec des PME et pas seulement avec des grands comptes. Cet article s’adresse essentiellement à vous, dirigeants de PME. J’ai en effet remarqué que vous êtes encore nombreux à détenir un site internet mais à utiliser des adresses mails gratuites de type @gmail.com, @hotmail.com, @wanadoo.fr etc.

Se créer des adresses mail à partir de son nom de domaine de type contact@monentreprise.com n’est pourtant pas très couteux et pourtant, cela vous permet :

1. de gagner en sérieux

Une entreprise qui a une adresse mail de contact payante composée de son nom de domaine (contact@NomDEMonEntreprise.com) donnera une image beaucoup plus professionnelle qu’une entreprise qui communique avec monnomdentreprise@wanadoo.fr.

2. de gagner en pérennité

Qui utilise encore les adresses mails en @caramail.com, @voila.fr?

3. de gagner en sécurité pour votre messagerie

Les adresses mail gratuites de type @gmail.com, @hotmail.com etc. sont connues pour être beaucoup plus victime de piraterie. Des failles de sécurité et les questions subsidiaires offrent la possibilité aux personnes malveillantes de prendre en main votre messagerie et peut-être même de voler vos noms de domaine.

4. de communiquer l’adresse de votre site internet

Si vous utilisez le nom de domaine de votre site internet pour vos adresses mail, vos clients retrouveront plus facilement votre site internet.

Si je reçoit un mail de “contact@NomDEMonEntreprise.com”, je sais que l’adresse du site de cette entreprise est www +NomDEMonEntreprise.com.

5. de gagner en légitimité

Dans le monde numérique d’aujourd’hui où cohabitent les mails, les spams et les arnaques, un peu de légitimité ne fait pas de mal. C’est bien connu, les spammeurs et arnaqueurs en tous genres utilisent, dans la majorité des cas, les adresses mails gratuites pour mener à bien leur actions! Détachez-vous de ces pratiques et communiquez avec vos clients avec une vraie adresse professionnelle ! Même en cas de premier contact ou de prospection, le destinataire du mail aura simplement à reprendre le nom de domaine de votre adresse mail pour aller visiter votre site internet et se rendre compte du sérieux de votre entreprise !

Evenements

Dernières nouvelles

Cela fait 6 mois que je n’ai pas écrit d’article sur ce blog. J’ai en effet trouvé peu de temps à y dédier car j’ai depuis changé d’employeur et de pays de résidence.

Après 2 ans de bons et loyaux services au sein du service « Intellectual property », j’ai décidé de quitter LegitiName (désormais appelé Vanksen). Cette expérience a été très formatrice, je remercie particulièrement Sylvie, Mathya, Guillaume, Violaine et Fédé pour toutes les choses qu’ils m’ont apprises pendant ces 2 années.

J’ai aujourd’hui rejoins Paris et la société Indom, agence de conseil en nom de domaine, en tant qu’Ingénieur conseil.

Une nouvelle aventure redémarre pour moi, je vais donc essayer (je dis bien “essayer”) de vous en faire partager le plus possible.

Noms de domaine

3 raisons pour acheter un nom de domaine existant

Une tendance se dessine actuellement dans le monde des noms de domaine. De plus en plus d’entreprises comprennent l’importance des noms de domaine pour leur business, elles sont donc de plus en plus nombreuses à vouloir investir dans des noms de domaine de qualité.

Qu’il soit question de création d’une nouvelle marque, d’un nouvelle évènement, ou tout simplement d’une nouvelle société, les entreprises n’hésitent plus aujourd’hui à racheter un nom de domaine existant.

Évidement un nom de domaine du second marché vous contera plus cher qu’un nouveau nom de domaine mais ces rachats de noms de domaine existants présentent plusieurs avantages :

- le premier avantage est que le nom de domaine existant bénéficie déjà d’un trafic naturel. Le trafic dépendra bien sûr de l’utilisation qui aura été faite par les anciens titulaires.

- le second avantage réside dans la visibilité naturelle du nom de domaine dans les moteurs de recherche. Le nom de domaine étant âgé, les moteurs de recherche on eu le temps de l’indexer. De plus, le titulaire précédent à certainement passer du temps à optimiser le site web avec des mots clés, à l’inscrire dans des annuaires, où faire pointer des liens dessus.

- enfin, le dernier avantage et de loin le plus pertinent, il est aujourd’hui difficile de trouver un nom de domaine court, facile à mémoriser, agréable à prononcer et encore disponible dans les principales extensions notamment en .com. Aujourd’hui il n’existe plus de noms de domaine disponibles à 2 , 3 ou 4 caractères.  Mais selon verisign (le registre du .com) en mars 2008, 65 % des noms de domaine correspondaient à un site à plusieurs pages, 11 % des noms de domaine étaient inactifs et 23 % renvoyaient vers une seule page ( page en construction ou page parking).

Lorsque l’on sait qu’il existe aujourd’hui près de 80 millions de .com enregistrés, le nombre de noms de domaine susceptibles d’être rachetés est énorme!

Noms de domaine

Compilation d’articles écrits sur le blog de LegitiName

Ci-dessous les derniers articles que j’ai pu écrire :

Orangecinemaseries.com : Orange trop pressé ?

Luttringer Alexander nous raconte sur son blog, créé pour l’événement, qu’il a cybersquatté la société Orange FT Group en enregistrant les noms de domaine orangecinemaseries.com /.org / .info /.net suite au communiqué de presse lancé le 7 avril 2008 par le groupe de téléphonie mobile.

Le .tel, vers une carte de visite universelle

Le 3 décembre dernier s’est ouvert l’enregistrement de noms de domaine dans la nouvelle extension .tel approuvée par l’ICANN, l’organisme en charge de la gestion du système des noms de domaine.

‘Le 10 sport’: un projet voué à l’échec?

le nouveau quotidien sportif “Le 10 sport”, prévu chez les marchands de journaux le 3 novembre prochain, s’était fait voler son nom de domaine en .fr par un joueur d’échecs.

G-o-o-g-l-e victime de Dashsquatting

Après le cybersquatting pur et simple, le typosquatting, le pornsquatting, le dotsquatting pourquoi pas le DASHSQUATTING.

Noms de domaine

La géopolitique des noms de domaine

La géopolitique des noms de domaine ou comment expliquer le système international contemporain par l’intermédiaire des noms de domaine.

Cet article s’écarte légèrement de la politique éditoriale habituelle, mais ayant été passionné pour les relations internationales et ayant passé plusieurs années universitaires à étudier les phénomènes politiques internationaux, je devais absolument faire un rapprochement entre mon ancienne spécialité et les noms de domaine.

J’ai cette idée d’article dans la tête depuis des mois, mais au lire de l’interview de Frédérick Douzet publiée hier sur lemonde.fr sur le sujet “Le cyberespace, un territoire sur lequel les Etats cherchent à affirmer leur emprise”, on pourrait croire que mon article est encore d’actualité !

L’étude des noms de domaine reflète parfaitement l’état du nouveau système politique international.

1. La fin du bipolarisme

Alors même qu’internet est une invention américaine, l’union soviétique s’est dotée d’une extension pays dès septembre 1990, un peu plus d’un an avant l’effondrement de l’Union soviétique et près de 5 ans avant le début des première extensions pays. L’extension .su (Union soviétique) s’opposait alors à l’extension .com, extension générique créée par les américains.

L’explosion du bloc soviétique va donner naissance à la Russie et à la création de l’extension .ru au grand dam de son ainée l’extension .su.

Plus récemment, la nostalgie de certains pour l’empire soviétique a entrainé une augmentation des noms de domaine en .su.(cf article LegitiName)

2. Le système unipolaire

La disparition de l’union soviétique permet aux Etats-Unis de régner sur le monde réel autant que sur le monde virtuel.

Créé en 1998, l’organisme en charge de la gestion internationale de noms de domaine et des questions techniques liées à l’internet, Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), est depuis sous la tutelle du ministère américain du Commerce. Sur les treize “serveurs racine” existants, dix sont aux Etats-Unis…

Nombreux sont ceux qui souhaitent que cette charge revienne désormais à l’Union internationale des télécommunications (UIT), un organisme des Nations unies. Une option à laquelle les parlementaires américains  se sont opposés fermement notamment lors du dernier Sommet mondial de la société de l’information (SMSI), le 16 novembre 2005 à Tunis.

3. Le système multipolaire et la fin des Etats-Nations

La multiplication des Etats

Depuis la chute du mur, de nombreux pays sont devenus indépendants, notamment en Europe de l’Est. Ces nouveaux états ont souhaité avoir leur propre extension pays. Aujourd’hui l’OMPI (Organisation mondial de la propriété intellecuelle) compte 252 ccTLD (extension locales).

D’autres exemples de dissolution d’états qui ont été facteur de création de nouvelles extensions :

- Le parlement yougoslave a officiellement dissous le pays en 2003 et entériné la création d’une fédération incluant la Serbie et Monténégro, qui a finalement été scindée en deux états en 2006. Les sites Internet dont le suffixe est ‘.yu’ avaient jusque aout 2008 pour opter pour l’un des noms de domaine le remplaçant, soit ‘.rs’ (pour la Serbie) ou ‘.me’ (pour le Monténégro).

- Le .cs (Tchécoslovaquie) fut scindé en .cz (République Tchèque) et .sk (Slovaquie),

- Le .zr (Zaïre) s’est transformé en .cd (République du Congo)

Les régionalismes

Les crises économiques et les multinationales ont entrainé une remise en cause de modèle de l’Etat-nation. Les indentités regionales demandent de plus en plus d’autonomie. Dans le système des noms de domaine cela se traduit par une multiplication des candidatures de creation d’extension régionales: .BZH pour les bretons, .GAL pour la Galice, .VL pour les Flandres et .CYM pour le Pays de Galles, le .EH pour le Sahara Marocain ou occidental etc.

Certains projets ont déjà vu le jour, je pense notamment au .cat de la catalogne au .re de la Réunion, au .NC pour la Nouvelle Calédonie on pourrait aussi parler du .tw de Taiwan, qui n’est pas encore reconnu comme Etat.

L’attribution d’un ccTLD se fait sur la base de la liste de code ISO 3166-1. Cet index répertorie les codes postaux de territoires et non pas uniquement de pays.

Le phénomène est telle que Frédéric Guillemaut propose la creation de Regional TLD. Il faudrait selon lui « refondre les listes de cctld et organiser une classification différente selon le statut : Des CCtld pour les pays. Et des Rtld (Regional Tld) pour les régions autonomes, en transition, identitaire etc. ».

En parallèle de ce phénomène identitaire, on assiste à un phénomène regionale de plus grande ampleur : la creation de communautés d’Etats. Les Etats-Nations ayant de moins en moins d’emprise sur leur economie sur leur politique décident de se regrouper en communauté. On compte aujourd’hui deux réalisations : le .eu extension crée par l’Union europenne qui est une véritable Organisation internationale régionale à la différence du .asia qui ne correspond à aucun accord politique.

Parmi les projets, la fédération d’Amérique Latine et des Caraïbes pour Internet et le commerce électronique (« Federación Latinoamérica y Caribe para Internet y el Comercio Electrónico, dit « eCOM-LAC ») souhaiterait se doter d’une extension le .lac.

Le développement des multinationales

La suprématie des Etats-Unis et le rapprochement des nations a permis de diffuser le mode de pensée libérale et par la même occasion d’accélérer le phénomène de mondialisation. Les plus grands bénéficiaires de cette évolution sont les multinationales : on pense notamment à Coca-Cola, Mac Donald, etc. Certaines multinationales sont même plus riches que certains états. Or, en juin dernier, l’ICANN a soumis le projet de libéralisation des extensions. Cet acte reflète typiquement la volonté de liberaliser internet et de donner une présence aux acteurs de poids tels que les multinationales.

On parle désormais de la creation d’extensions telles que les .votresociété (exemple de l’extension .danone, etc.)

Ce raisonnement peut aussi être appliqué aux mégalopoles, qui aujourd’hui ont un rôle non négligeable dans le système international. Berlin avait le souhait de gérer l’extension .berlin, il sera peut être exaucé avec la réforme annoncé par l’ICANN.

Les Etats cherchent donc à affirmer leur emprise

Selon Frédérick Douzet « les États cherchent à affirmer leur emprise, par le biais notamment de régulations visant à assurer la sécurité de leur territoire, le respect de leurs lois ou la protection de leurs citoyens, et qui peuvent être différentes d’un État à l’autre. ». Même si la Chine a libéralisé l’accès aux noms domaine en .cn elle ne reste pas moins indifférentes à ce qu’il y a sur internet.

A l’exception de la Chine, les régimes autoritaires ont instauré des conditions drastiques d’enregistrement (marque enregistrée dans le pays, taxes exhorbitantes, liens commerciaux suffisants, serveurs DNS dans le pays etc.).

Beaucoup de noms de domaine pays sont encore trop chers (cf article sur lesafriques.com). A titre d’exemple, l’enregistrement d’un .tm (Turkménistan) vaut pour 10 ans et coute près de 1000 euros.

En ce qui concerne la Corée du Nord, le .kp n’est pas encore disponible à l’enregistrement. Étonnamment, le portail gouvernemental est tout de même disponible à l’adresse suivante : http://www.naenara.kp.

Droit des marques, Evenements, Liens sponsorisés, Noms de domaine, e-reputation

6ème SALON JURIDIQUE DE L’INTERNET ET DU NUMERIQUE

Legiteam et le village de la justice organise le 26 novembre à Paris (15éme) la 6éme édition du Salon juridique de l’internet.

8 conférences réparties en 2 salles proposeront les thèmes suivants : diffamation internet - données personnelles - droit d’auteur - arnaque consommation distribution - risques internationaux - publicité sur internet - noms de domaines

Des personalités de poids seront présentes je pense notamment à Natalie Dreyfus (C.P.I) et Vanessa Bouchara (Avocat) represantant l’APRAM.

Si j’arrive à assister à cette conférence, je promets de faire un post à ce sujet sur ce blog et donner mes impressions.

Lieu :

A deux pas de la Tour Eiffel :
UICP Espace Congrès - 16, rue Jean Rey - 75015 Paris
Plan d’accès ici
Métro ligne 6 station Dupleix (Station Bir-Hakeim fermée pour travaux), RER C station Champ de Mars, Bus ligne 42, 69, 82, 87.

Tarifs :

Pass VIP (accès toutes conférences et déjeuner) : 300 euros HT
Une conférence : 80 euros HT
Sans emploi et étudiants (sur justificatif) : 50%
Déjeuner sur place : 35 HT.

Programme détaillé et inscription

Intelligence économique/PI, e-reputation

Proteger ses marques sur twitter

Twitter est un outil de réseau social et de microblogging, qui permet à l’utilisateur de signaler à son réseau “ce qu’il est en train de faire”, selon la définition de wikipedia.
Cet outil est un moyen de communication web 2.0 complémentaire des blogs grâce auquel des millions de conversations sont échangées chaque jour.

Or, cet outil est encore trop délaissé des grandes marques, pire celles-ci sont , pour certaines,  déjà victimes de cybersquatting : iPhone, Vivendi, Marlboro, McDonalds etc. Rodney Rumford de facereviews, a listé 34 marques de renommé pas encore présentes et/ou cybersquattés sur twitter.

En effet, une fois le compte crée, il n’est plus possible de créer un du même nom.
Alors les fans ou les antis se sont empressés de créer des comptes reprenant le noms de marques célèbre afin soit de se faire passer pour celles-ci soit de les critiquer soit même de revendre ces comptes.

Cas de critique de la société Dell sur Twitter

C’est pourquoi certains se mettent déjà à comparer les comptes twitter aux noms de domaine.
Personnellement, je n’irai pas jusque là, parce que l’on ne peut comparer une adresse de site internet à un compte d’un outil de réseau social, mais je conseillerais fortement aux marques qui souhaitent communiquer sur internet de réserver au plus vite leur compte. Rien ne les oblige de s’en servir tout de suite.

Les chiffres Twitter mars 2008 :

Mars 2008
Total utilisateurs: 1+ million
Total utilisateurs actifs: 200,000 par semaine
Total Messages: 3 millions/jour

Ces chiffres ont doublé depuis Janvier où l’on comptait 100 000 utilisateurs actifs.

Evenements

De retour de vacances

Cela fait déjà deux semaines que je n’ai pas écrit sur ce blog. La raison est dû au fait que je suis parti en vacances pendant tout ce temps.

J’ai passé une première semaine à Montreal et une seconde en Toscane près de la magnifique ville de Lucca (Lucques en Français).

Une église rue Sainte Catherine. Terre de contrastes, les nouvelles constructions de Montréal se marient très bien avec les anciennes constructions françaises ou anglaises.

Village de CinqueTerre (Cinq Terres), site magnifique au sud de la Ligurie (Italie), à la frontière avec la Toscane.

Comme deux semaines ne sont jamais suffisantes pour oublier les noms de domaine, j’ai remarqué et c’est bon à savoir, que les quebecquois utilisent énormement l’extension .qc.ca pour tous les sites de la province Canadienne.

Intelligence économique/PI

Yuil : la copie du moteur de recherche Cuil

Sam Pullara, un cadre de chez Yahoo! aurait réalisé en 4 heures une copie du nouveau moteur de recherche Cuil.

Plus d’infos sur blog de legitiName

Noms de domaine

Proposition de rachat de Knol.com par Google refusée

La nouvelle encyclopédie de Google Knol qui devrait sérieusement concurrencer Wikipédia n’aura certainement pas, avant un moment, son propre nom de domaine.

En dépit même d’une offre à cinq chiffres faite par Google Inc, le titulaire du nom de domaine knol.com, une petite entreprise d’appareils de nettoyage à vapeur néerlandaise, a refusé de revendre son nom de domaine.

On peut lire sur le site de l’entreprise:

NOTE: We sell steamcleaning equipment and don’t sell our domain!!

Ces derniers précisent qu’ils pourraient accepter une offre à 6 chiffres mais pas en dessous étant donné le niveau d’imposition à hauteur 52% au Pays Bas.

Steph Guerin, nous fait remarquer, illustré des analyses de Google trends, que cette affaire va attirer beaucoup d’audience sur le site de la petite entreprise. Un trafic non ciblé mais un traffic tout de même et une belle pub à cout zéro.

Comment expliquer que Google n’ait pas anticipé ce problème?

Izabel Vasqez, sur ojodominios, défend l’idée selon laquelle la démarche de Google n’est pas le fruit du Hasard. En effet, les grandes transactions de noms de domaine font tellement parler d’elles que le rachat de Knol.com a un prix même prohibitif compenserait le prix d’une grande campagne de publicité pour lancer  le service.

En tout cas, si la nouvelle encyclopédie de Google souhaite concurrencer Wikipedia, elle devrait sérieusement se pencher sur des versions par pays et par conséquent par l’enregistrement de noms de domaine dans les principales extensions géographique. Or, au même titre que pour le moteur de recherche Cuil, l’ensemble des extensions pays sur la dénomination Knol sont enregistrés par des tiers et dirigent pour la majorité, vers des pages parking de pay per clic.