¿Piensan llevar un reloj Rolex, un bolso Gucci, de las zapatillas de deportes Nike, pero en r? ¿alit? los son guadañas: ¿simples contrefa? él virtuales.
¿Al mecanografiar en la búsqueda de Segundo LIFE la palabra “Gucci” encuentran 106 r? ¿ponses, con “vuitton” encuentran 39 r? ¿ponses o “Nike” 186 r? ¿ponses entonces m? me que estas empresas no proponen productos virtuales.
¿Segundo LIFE es una simulación virtual del soci? ¿t? ¿, Cr?? en 2003, permitiendo vivir una segunda vida en Internet.
¿El contrefa? ¿él sobre Segundo LIFE repr? senterait un 1% de las transacciones totales. ¿Sabiendo que el número de transacción en el mes de marzo s?? ¿l? ¿ve? ¿11.500.000, y que la transacción media es estim? ¿e? ¿1.5 $ se puede considerar el comercio del bien falsificados? 2 millones de dólares al año.
¿Dos razones para que las grandes empresas deberían s? ¿int? ¿resser? Segundo LIFE: ¿todo d? ¿acceso para d? ¿partir sus derechos de propri? ¿t? ¿intelectual porque esta contrefa? ¿virtual no se cambia el contrefa? ¿él r? ¿ella (los vendedores virtuales no autoris? ¿s pueden vender producto de mal qualit? ¿o d? naturer la marca) y también para invertir un mundo que está en plena extensión, y que cada vez más mundo se incorpora a cada día el communaut?.
¿Cómo luchar contra esta contrefa? ¿él?
¿Existe en los Estados Unidos los US' s Digital Millennium Copyright Act (DMCA) que prot? ¿Ge los interm? ¿diaires de la red como los proveedores d? ¿acc? ¿s Internet o segundo LIFE de los contrefa? ¿ons de derechos d? autor.
¿Sin embargo el derecho de las marcas n? ¿no es concern? ¿por este l? gislation. ¿C? es porqué, según el Guardian, ¿para mostrar su buen volont? ¿Linden Labs tiene d? ¿cider d? ¿actuar activamente contra esta activit? ¿retirando del juego todos los productos d? ¿cubiertos como falsificando una marca d? ¿pos? e.Voir los política ¿en mati? ¿re de propri? ¿t? intelectual.
La cuestión esencial es: qui a pour mission de rechercher les actes de contrefa?on et de le signaler ? linden Lab ?.
Selon Linden Lab, dans une r?ponse adress?e a Jeremy Pepper , n??tant pas expert en droit des marques, et ne pouvant se d?dier aux uniques d?lits de propri?t? industrielle, les responsables de Linden Labs comptent sur la communaut? elle-m?me et sur les propri?taires des marques pour les informer de quelconques violations par des rapports d?abus.
Selon Benjamin Duranske, le fondateur de Second Life Bar Association Linden, second Life serait qu?un interm?diaire, comme un fournisseur d?acc?s internet, et non une entit? responsable des contrefa?ons de marques. Comme dans le monde r?el, c?est le r?le des grandes entreprises de rechercher les atteintes ? leurs marques. Il regrette cependant, que linden Labs n?utilise que des avertissements ou retire simplement les produits plut?t que de suspendre ou fermer le compte de l?utilisateur contrefaisant.
Tony Walsh de clicable culture est d?accord avec le fait que ce n?est pas le r?le de Seconde Life de rechercher les violations mais r?clame des moyens plus efficaces et plus simples pour que les entreprises trouvent les contrefa?ons et les d?noncent.
Depuis, plusieurs rapport d’abus ont ?t? transmis ? Linden Labs, et selon Benjamin Duranske, les grandes entreprises vont commencer ? s’int?resser ? cette probl?matique dans les 6 prochains mois.
Sans aucune jurisprudence en la mati?re, ? l’heure actuelle, il n’ est pas ais? de savoir comment pourrait se prononcer le juge fran?ais en cas de poursuite judiciaire des cr?ateurs de Second Life pour la pr?sence de contrefa?ons.
Surtout sachant que le droit de la responsabilit? des interm?diaires d’internet semble se remettre en question.
En effet, la situation concernant la responsabilit? des sites de ventes aux ench?res semble ?voluer vers une plus grande responsabilt? de ces derniers depuis la d?cision prise par LVMH d’attaquer ebay.
Second Life comme ebay est un interm?diaire internet mais peut il ?tre consid?r? comme un interm?diaire technique et ainsi se targuer d’une immunit? conform?ment ? l’article 6 de la loi pour la confiance dans l’?conomie num?rique, appel? LCEN?
















[...] l’article pr?c?dent sur la contrefa?on de marque (cette fois-ci) sur Second [...]