Pour tous ceux qui ressentent du mépris pour une marque ou un site internet (concurrents, consommateurs déçus etc) peuvent utiliser les sites Netdisaster et DestroySites pour détruire les sites internet de leur choix. Cette pratique est, de loin, préférable à toutes les autres formes d’atteintes aux marques sur internet!!
Les fans de Led Zeppelin nous montrent à quoi ça peut ressembler :
Depuis plus 10 de jours, une pub Guinness, assez marrante, fait le tour du web. En réalité, cette pub n’est autre qu’une vidéo virale réalisée par un internaute californien et qui s’est tout de suite désolidarisé de la marque irlandaise.
Le problème est que cette fausse pub est très “osée” et se détache fortement de l‘image de marque de la bière noire et blanche. En effet, à la différence des pubs parodiées que l’on peut trouver sur les blogs ou youtube ces fausses pubs sont fortement assimilées à la marque par les consommateurs.
Le moteur de recherche Cuil (prononcez “cool”) lancé hier fait beaucoup parler de lui. Capable d’indexer 120 milliards de pages il est déjà comparé à Google.
On sait que les créateurs Tom Costello (CEO) et Anna Patterson (VP Engineering) ont réussi à lever 33 millions de dollars.
Après une rapide recherche sur l’état des noms de domaine autour de la dénomination “cuil”, il ressort qu’une mince partie de cette somme ait été consacrée à la protection de la marque.
En effet,Tom Costello vient de lancer un moteur de recherche d’envergure internationale mais rare sont les noms de domaine “cuil” enregistrés par lui.
Il semble que seul cuil.com soit au nom de Tom Costello. Parmi les noms de domaine des principales extensions on tombe sur beaucoup de pages parking : .eu (Union Européenne), .at (Autriche), .be (Belgique), .de (Allemagne), .es (Espagne). Sont en vente sur sedo (plateforme de noms de domaine : cuil.asia, cuil.in (Inde), cuil.cz (république Tchèque)
Le nom de domaine cuil.sk(Slovaquie) et cuil.lt (lituanie) ont été enregistrés hier! Le second est enregistré au nom d’un registrar lituanien et redirige vers le site www.cuil.com. Le registrar l’aurait enregistré pour protégé la start up du cybersquatting lituanien?
A propos de cuil.com, il semble que les deux anciens salariés de Google Inc. n’aient déboursé plus 4250 $ pour acquérir ce nom de domaine de 4 lettres.
Initialement enregistré par un club de fitness anglais (voir image ci-dessus) le nom de domaine a ensuite été racheté par “Get On The Web Limited” pour être mis à vente à 2,450 $ puis à 3,650$, 3925$, 4075$ et enfin 4250$ en février 2007.
Nous allons très vite savoir si l’ancien titulaire ne va pas regreter d’avoir revendu le nom de domaine plus cher!
Le happy flu est une expérience du CNRS qui a pour but d’expliquer la propagation du bruit sur internet. Si tout le monde joue le jeu, une belle cartographie des blogs français (peut être même internationaux) apparaitra sur le widget. Cet outil pourrait, s’il atteint le succès escompté, être très utile aux professionnels de l’intelligence économique et du buzz monitoring afin de comprendre, analyser et même, pourquoi pas, anticiper les buzz autour des marques (polémiques, rumeurs etc.).
Dès que vous aurez mis ce widget sur votre blog vous apparaitrez directement sur la cartographie et vous serez relié directement au blog sur lequel vous avez récupéré le code. Il suffit de cliquer sur les petits ronds pour voir afficher le nom du blog et le nombre de hits correspondant.
Cet outil est, pour beaucoup de blogueurs, aussi un moyen de mesurer son influence sur le web.
Gros bémol, tous les blogs hébergés ne peuvent techniquement diffuser ce widget.
Comme promis voici la V2 du blog de la protection des marques.
Beaucoup de personnes m’ont aidé à faire ce blog, mais je tiens à remercier plus particulièrement Roland Crepeau et Cedric Puisney sans qui ce blog ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.
Merci à tous les autres pour vos conseils je pense notamment à Fabien, à Manu …
- Le header a été réalisé à partir d’une de mes photos prise à Genève, lieu de mon stage de l’an dernier. Cet immeuble est visible rue Lissignol à Genève.
Quelques modifications restent encore à faire mais l’essentiel est derrière nous!
Le référencement naturel est l’expression utilisée pour désigner l’opération qui consiste à faire la promotion de sa marque dans les moteurs de recherche tels que Google ou Yahoo. Le terme de référencement naturel s’oppose à celui de référencement payant qui concerne les liens sponsorisés des moteurs de recherche. La recherche naturelle est le résultat de la fameuse formule magique de Google qui permet d’indexer les différents sites.
N’étant pas maître des résultats effectués sur ses propres marques il n’est pas rare de voir sur la premiere page de résultats de Google, dans une recherche portant sur sa marque, un blog dénigrant les produits ou services s’y rattachant.
Voici une présentation réalisée par Cédric Manara suite à une l’invitation de Corporate Services Company et qui aborde l’aspect juridique du problème :
Comme déjà explicité dans plusieurs de mes articles, je ne conseillerais pas l’action juridique dans ce contexte car elle est souvent longue à mettre en place et est vite relayée par la blogosphère (risques de polémiques).
Le 16 janvier 2008, dans un litige autour de sunshine.fr, la cour d’appel de Paris, estime que le décret du 6 février 2007 est applicable aux noms en .FR. Cette décision va changer les règles applicables à ces noms de domaines. “L’AFNIC a [donc] souhaité mettre en place cette procédure afin de faciliter la mise en œuvre rapide des dispositions du décret du 6 février 2007″ à en croire le communiqué annonçant la mise en place de la procédure.
Modélités de la procédure :
- sera effective à partir du 22 juillet
- concerne les .FR (France) les .RE (Réunion), et peut être les .WF( Wallis et Futuna)
- sera payante
- ne pourra porter que sur un seul nom à la fois
- se déroulera en 45 jours
- permettra le gele du nom de domaine pendant la procédure pour éviter que le titulaire ne le transfere à une tiers personne
Cette nouvelle procédure a pour but d’agir envers les enregistrements suivants visés par le décret:
- du nom de l’Etat ou de ses institutions, de la dénomination de la plupart des collectivités locales,
- du nom des élus, dès lors que le nom de domaine associe leur nom à “des mots faisant référence à ses fonctions électives”,
- d’un nom faisant l’objet d’un droit de propriété intellectuelle en France ou dans l’Union Européenne,
- d’un nom identique à un nom de famille.des noms ayant un caractère illicite ou contraire à l’ordre public, ou qui porteraient atteinte au nom, à l’image ou à la renommée de diverses personnes publiques telles que l’Etat ou les institutions nationales ou locales.
Ci-dessous, un power point réalisé par Cédric Manara et détaillant le contenu du décret.
Analyse de la nouvelle procédure par Cedric Manara (encore!) sur domainesinfo
Ce jeudi 3 juillet à 19h15 à l’ESIEA (Paris 5eme) à lieu une conférence sur le cyberterrorisme à laquelle j’ai gracieusement été invité par Jérome Bondu le responsable du Club IES. Je ne pourrais malheureusement pas y assiter mais pour les personnes qui seraient intéressées voici les sujets qui vont être abordés :
- Les nouveaux comportements nomades, leurs prolongements technologiques (utilisation de blackberries, notebooks, connections sans fils, connections en dehors de l’entreprise, …) et sécurité liée a ces utilisations.
- Les nouveaux visages de la cybercriminalité
- Les moyens de se protéger
Illustration que j’ai découverte par hazard sur le site du registre des noms de domaine en .no, qui pourrait faire l’objet d’un post sur Webilus.com, et qui tente de classer les extensions géographiques de noms de domaine selon les conditions d’enregistrements et le nombre de noms de domaine qu’il est possible d’enregistrer.
L’étude se base sur 3 éléments principaux pour déterminer le type de politique du registre :
- La condition d’une présence locale dans le pays
- la condition d’être une organisation pour pouvoir enregistrer un nom de domaine
- la condition de prouver que le titulaire du nom de domaine a des droits sur les termes du noms de domaine qu’il souhaite enregister
Il faut savoir que le mouvement général tend vers une libéralisation des extensions, certaines plus rapidement que d’autres. En ce moment, le .pt (Portugal) tente de se libéraliser.
Les éléments qui peuvent décourager l’enregistrement de noms de domaine dans certaines extensions :
- le prix : Les .cu (Cuba), .jp (japon) et .tn (Tunisie) sont parmi les extensions les plus chers
- la condition d’une présence locale dans le pays (le .de par exemple)
- la condition d’une marque déposée dans le pays (le .pt, …)
- la condition d’utiliser des serveurs DNSétablis dans le pays (.com.tn (Tunisie))
- la condition d’être une personne morale pour enregistrer le nom de domaine
Si quelqu’un pense à d’autres conditions, les commentaires sont la pour ça.
Etant donné que cette actualité a été largement relayée par la presse et par les blogs spécialisés, plutôt que de répeter je préfère vous faire part des liens vers les sites de mon netvibes qui traitent du sujet :
Ce blog se veut être un relais de l'actualité et une source d'informations en matière de protection des marques sur internet.
Si vous souhaitez ldonner vos impressions ou en savoir plus, n'hésitez pas à laisser un commentaire ou me contacter par mail.