
Quién nunca ha caído sobre una página aparcamiento de “pay PER chasquido¿” cuando por error deletrea mal la dirección de un lugar en la barra del navegante (Firefox, IE, Safari)? La explotación de esta falta, llamada typosquatting, perjudica titulares de lugares que ven su tráfico desviado hacia lugares competidores.
Todo el mundo pues ya vio concretamente que era el typosquatting. ¿Pero prevenirlo cómo?
Por qué no intentar ponerse en la piel del typosquatteur.
Con ayuda de casos concretos vamos a estudiar cómo se forma el typosquatting con el fin de poder de anticiparlo mejor.
El página paking de pay chasquido es una página prefabricada llenada de anuncios que funcionan bajo el principio del pay PER chasquido que permite al titular del nombre de ámbito y a la sociedad de aparcamiento (que a establecida la página aparcamiento) de generar una renta gracias a los chasquidos efectuados sobre los anuncios por los internautas.
El “pay PER chasquido” es un método de publicidad en Internet donde el publicista no paga hasta que el internauta a presionado su anuncio. El precio del chasquido se fija en las pujas entre los publicistas deseosos de hacer figurar su anuncio sobre la palabra clave que evidencia el anuncio. En general, pero de las modificaciones pueden aportarse, los anuncios de una página aparcamiento aparecen dependen de la palabra clave incorporada en nombre de ámbito. Esta es la razón por la que, en presencia de typposquatting no es raro ver anuncios relacionados con el lugar sobre el cual se deseaba ir anteriormente.
Un cybersquatteur que querrá generar un máximo de tráfico y en consecuencia de renta va a elegir preferiblemente como nombre de ámbito a typosquatter, un lugar muy conocido del público y registrando un máximo de visitas diaria: motores de investigación, cojos correos electrónicos, sitios comunitarios, sitios bancarios, marcas de renombres etc
Une fois qu’il a choisi sa victime, c’est à dire la marque ou le site associé, il va décider, en fonction des disponibilités comment il va typosquatter le nom de domaine. En d’autres termes, il va anticiper la faute de frappe que pourrait faire l’internaute.
Il est important de préciser ici que le typosquatteur ne reçoit que des visites du trafic naturel (internautes tapant l’adresse dans la barre du navigateur après “http://www.”) et non des moteurs de recherche car normalement les pages parking n’ont pas de visibilité naturelle (à l’exception des sites dits Made for Adsense (MFA) qui au malheur de Google réussissent à être visibles).
Toutes les déviations orthographiques sont possibles (oubli de lettres, inversions …), voici les erreurs les plus exploitées par les typosquatteurs:
1. Parmi les failles les plus exploitées, arrive en 1er position le “-”pour les noms de domaine composés. Si le nom de domaine célèbre n’a pas été enregistré avec le “-”,même par mesure de protection, il y a de grandes chance, que le typosquatteur le fasse. Cela est encore plus vrai à contrario. Si le site principal est formé d’un tiret, il est fortement conseillé d’enregistrer sans le tiret.
2. Après l’erreur du tiret, l’erreur du “s”. Beaucoup de nom de domaine peuvent s’écrire au pluriel sans en altérer la phonétique. Beaucoup d’internautes, n’étant pas sûr de l’orthographe, écrivent bien souvent le nom de domaine avec le “s” à la fin. Ceci est le cas à fortiori lorsque la marque est un terme au pluriel. Dans cette situation il est quasiment impératif de protéger sa marque en enregistrent le nom de domaine au singulier.
3. Arrive ensuite l’exploitation de la faille des lettres qui doublent. En général, le typosquatteur va d’abord enregistrer avec une seule lettre ex: le blog italien le plus célèbre beppegrillo.it a été typosquatté par beppegrilo.it.
Mais aussi, à l’inverse, il est pas rare lorsque il y une lettre qui double, que le typosquatteur enregistre le même nom de domaine avec un triplement de lettre. En effet, le doigt à tendance a rester appuyé trop longtemps sur la touche de clavier. C’est le cas par exemple de gucci.com typosquatté par guccci.com ou de google par gooooooooogle.com
4. Il faut aussi faire attention aux homonymies. Il est important que le site corporate soit facile à orthographier et qu’il y est pas de confusion possible entre deux sons : “o”, “au” et “eau”etc.
5. Lorsque le nom de domaine est composé de deux termes, si le 1er finit et le second commence par une lettre identique on ne sait jamais comment écrire le nom de domaine. On se demande toujours si l’auteur du site a voulu se la jouer “cool” en écrivant qu’une seule lettre ou si au contraire il n’a pas hésité à la doubler. Le nom de domaine istitutodeglinnocenti.it a par exemple été typosquatté par istitutodegliinnocenti.it
6. enfin, sont exploités les fautes de frappes issus du clavier. C’est le cas pour wikipedia typosquatté par eikipedia.org qui exploite la faute de frappe sur un clavier américain (clavier QWERTY) le Q étant juste à coté du W.
Le but de cet article est de faire prendre conscience, aux entrepreneurs, des risques des déviations de trafic issu du typosquatting. J’ai mis quelques exemples de cas de typosquatting, si vous voulez en ajouter les commentaires sont la pour ça.
Voir la vidéo de l’article comment typosquatter un nom de domaine















[...] Le site est consultable à l’adresse http://www.Fightthesmears.com et non FightTthesmears.com (comme écrit dans l’article du Journal du Net ) qui n’est autre qu’une page parking enregistrée par un typosquatteur. [...]
[...] d’être tapé directement dans la barre du navigateur et sans faute d’orthographe ( lire mon article sur le typosquatting). Il attirera donc plus trafic, élément important dans la négociation. Aujourd’hui, tous [...]