G? opolitique dei nomi di settore o come spiegare il syst? me internazionale contemporaneo per l? interm? diaire dei nomi di settore.
Quest'articolo s?? carta l? g? rement della politica? ditoriale abituale, ma avendo? t? passione? per le relazioni internazionali e non avendo non? molta Ann? sei universitario? ? tudier il pH? nome? nato politici internazionale, dovevo assolutamente fare un ravvicinamento tra la mia vecchia sp? cialit? ed i nomi di settore.
J? ho questo idem? e d? articolo nella t? ti da mesi, ma alla Lira di l? intervista di Fr? d? rick Douzet publi? e ieri su lemonde.fr sull'argomento “il cyberespace, un territorio sul quale gli stati cercano? affermare la loro influenza„, si potrebbe credere che il mio articolo sia ancora d? actualit? !
L?? tude dei nomi di settore refl? ti perfettamente l?? tat del nuovo syst? me politico internazionale.
1. La fine del bipolarisme
Allora m? me qu? Internet è un'invenzione am? ricaine, l? unione sovi? tique s? est dote? e d? un'estensione paese d? s settembre 1990, un po'più d? un anno prima di l? crollo di l? Unione sovi? tique e pr? s di 5 anni prima del d? scopo degli premi? re estensioni paese. L? estensione .su (Unione sovi? tique) s? opponeva allora? l? estensione .com, estensione g? n? rique cr?? e con i am? ricains.
L? esplosione del blocco sovi? tique darà nascita? la Russia e? il cr? ation di l? estensione .ru al grande danno del suo Ain? e l? estensione .su.
Più r? cemento, la nostalgia di alcuni per l? impero sovi? tique ha brio? un aumento dei nomi di settore in .su. (Cf articolo LegitiName)
2. Il syst? me unipolare
La scomparsa di l? unione sovi? tique permette agli Stati Uniti di r? gner sul mondo r? el quanto sul mondo virtuale.
Cr?? nel 1998, l'organismo incaricato della gestione internazionale di nomi di settore e delle questioni tecniche li? sei? l'Internet, Icann (internet corporation for Assigned Names and Numbers), è dopo sotto la tutela del minist? re am? ricain del commercio. Sui tredici “server radice„ esistenti, dieci sono negli Stati Uniti…
Nombreux sont ceux qui souhaitent que cette charge revienne d?sormais ? l’Union internationale des t?l?communications (UIT), un organisme des Nations unies. Une option ? laquelle les parlementaires am?ricains? se sont oppos?s fermement notamment lors du dernier Sommet mondial de la soci?t? de l’information (SMSI), le 16 novembre 2005 ? Tunis.
3. Le syst?me multipolaire et la fin des Etats-Nations
La multiplication des Etats
Depuis la chute du mur, de nombreux pays sont devenus ind?pendants, notamment en Europe de l?Est. Ces nouveaux ?tats ont souhait? avoir leur propre extension pays. Aujourd?hui l?OMPI (Organisation mondial de la propri?t? intellecuelle) compte 252 ccTLD (extension locales).
D’autres exemples de dissolution d??tats qui ont ?t? facteur de cr?ation de nouvelles extensions :
- Le parlement yougoslave a officiellement dissous le pays en 2003 et ent?rin? la cr?ation d?une f?d?ration incluant la Serbie et Mont?n?gro, qui a finalement ?t? scind?e en deux ?tats en 2006. Les sites Internet dont le suffixe est ?.yu? avaient jusque aout 2008 pour opter pour l?un des noms de domaine le rempla?ant, soit ?.rs? (pour la Serbie) ou ?.me? (pour le Mont?n?gro).
- Le .cs (Tch?coslovaquie) fut scind? en .cz (R?publique Tch?que) et .sk (Slovaquie),
- Le .zr (Za?re) s?est transform? en .cd (R?publique du Congo)
Les r?gionalismes
Les crises ?conomiques et les multinationales ont entrain? une remise en cause de mod?le de l?Etat-nation. Les indentit?s regionales demandent de plus en plus d?autonomie. Dans le syst?me des noms de domaine cela se traduit par une multiplication des candidatures de creation d?extension r?gionales: .BZH pour les bretons, .GAL pour la Galice, .VL pour les Flandres et .CYM pour le Pays de Galles, le .EH pour le Sahara Marocain ou occidental etc.
Certains projets ont d?j? vu le jour, je pense notamment au .cat de la catalogne au .re de la R?union, au .NC pour la Nouvelle Cal?donie on pourrait aussi parler du .tw de Taiwan, qui n?est pas encore reconnu comme Etat.
L?attribution d?un ccTLD se fait sur la base de la liste de code ISO 3166-1. Cet index r?pertorie les codes postaux de territoires et non pas uniquement de pays.
Le ph?nom?ne est telle que Fr?d?ric Guillemaut propose la creation de Regional TLD. Il faudrait selon lui ? refondre les listes de cctld et organiser une classification diff?rente selon le statut : Des CCtld pour les pays. Et des Rtld (Regional Tld) pour les r?gions autonomes, en transition, identitaire etc. ?.
En parall?le de ce ph?nom?ne identitaire, on assiste ? un ph?nom?ne regionale de plus grande ampleur : la creation de communaut?s d?Etats. Les Etats-Nations ayant de moins en moins d?emprise sur leur economie sur leur politique d?cident de se regrouper en communaut?. On compte aujourd?hui deux r?alisations : le .eu extension cr?e par l?Union europenne qui est une v?ritable Organisation internationale r?gionale ? la diff?rence du .asia qui ne correspond ? aucun accord politique.
Parmi les projets, la f?d?ration d?Am?rique Latine et des Cara?bes pour Internet et le commerce ?lectronique (? Federaci?n Latinoam?rica y Caribe para Internet y el Comercio Electr?nico, dit ? eCOM-LAC ?) souhaiterait se doter d?une extension le .lac.
Le d?veloppement des multinationales
La supr?matie des Etats-Unis et le rapprochement des nations a permis de diffuser le mode de pens?e lib?rale et par la m?me occasion d?acc?l?rer le ph?nom?ne de mondialisation. Les plus grands b?n?ficiaires de cette ?volution sont les multinationales : on pense notamment ? Coca-Cola, Mac Donald, etc. Certaines multinationales sont m?me plus riches que certains ?tats. Or, en juin dernier, l?ICANN a soumis le projet de lib?ralisation des extensions. Cet acte refl?te typiquement la volont? de liberaliser internet et de donner une pr?sence aux acteurs de poids tels que les multinationales.
On parle d?sormais de la creation d?extensions telles que les .votresoci?t? (exemple de l?extension .danone, etc.)
Ce raisonnement peut aussi ?tre appliqu? aux m?galopoles, qui aujourd?hui ont un r?le non n?gligeable dans le syst?me international. Berlin avait le souhait de g?rer l’extension .berlin, il sera peut ?tre exauc? avec la r?forme annonc? par l?ICANN.
Les Etats cherchent donc ? affirmer leur emprise
Selon Fr?d?rick Douzet ? les ?tats cherchent ? affirmer leur emprise, par le biais notamment de r?gulations visant ? assurer la s?curit? de leur territoire, le respect de leurs lois ou la protection de leurs citoyens, et qui peuvent ?tre diff?rentes d’un ?tat ? l’autre. ?. M?me si la Chine a lib?ralis? l?acc?s aux noms domaine en .cn elle ne reste pas moins indiff?rentes ? ce qu?il y a sur internet.
A l’exception de la Chine, les r?gimes autoritaires ont instaur? des conditions drastiques d?enregistrement (marque enregistr?e dans le pays, taxes exhorbitantes, liens commerciaux suffisants, serveurs DNS dans le pays etc.).
Beaucoup de noms de domaine pays sont encore trop chers (cf article sur lesafriques.com). A titre d?exemple, l?enregistrement d?un .tm (Turkm?nistan) vaut pour 10 ans et coute pr?s de 1000 euros.
En ce qui concerne la Cor?e du Nord, le .kp n?est pas encore disponible ? l?enregistrement. ?tonnamment, le portail gouvernemental est tout de m?me disponible ? l?adresse suivante : http://www.naenara.kp.
















Est-ce-qu’on peut faire .hai pour Hainaut ou .chti pour le Nord car apparemment les provinces peuvent avoir leur extension de nom de domaine ?
Pourquoi pas? Si tu lances le projet, je te suis.
Merci pour l’article je le trouve tr?s riche et utile.
Merci