On peut lire aujourd’hui sur Le Monde.fr :
“Les annonceurs accroissent leurs investissements sur Internet, faisant de la communication numérique l’un des moteurs du marché publicitaire. L’agence de conseil en médias ZenithOptimedia a d’ailleurs revu ses prévisions à la hausse : les dépenses des marques sur Internet dépasseront, mondialement, celles faites en radio, en 2008 plutôt qu’en 2009…”
“Dans cet univers changeant, chacun cherche à rester sur la crête de la vague, d’autant que les marques sont prêtes à tester les nouveaux espaces défrichés sur Internet : sites communautaires, blogs, “widgets”, mondes virtuels comme Second Life, jeux vidéo en ligne ou plates-formes de distribution de programmes de télé sur Internet comme Joost TV”.
Reportage de l’émission ” Combien ça coute?” (TF1) du 27 décembre 2006 sur le thème de la contrefaçon sur les sites de ventes aux enchères.
Depuis plusieurs années, de nombreuses actions ont été tentées contre les ventes frauduleuses réalisées grâce aux fournisseurs d’accès et autres plates-formes intermédiaires, notamment aux États-Unis, en France ou en Allemagne – il faut bien le reconnaître : sans grand succès jusqu’à présent. Mais le contexte semble évoluer à l’avantage des ayants droit.
La société 2L Multimédia, qui exploite un site dénommé “Easy Rencontre”attaque pour concurrence déloyale et parasitaire la société Meetic pour avoir fait apparaitre un lien commercial vers le site “Ulteem.fr” lors d’une recherche sur les mots-clés “easy rencontre” dans le moteur de recherche Yahoo.
Dans un arrêt du 6 juin 2007, la cour d’appel de Paris a déclaré le TGI de Paris incompétent pour statuer sur un litige relatif à l’activité Adwords du moteur de recherche. La société Axa avait intenté une action à son encontre suite à l’affichage de liens commerciaux renvoyant vers des sites étrangers de sociétés d’assurance lorsqu’un internaute tapait le terme « axa ». Mais, à la différence des habituelles actions dirigées contre le moteur de recherche, les liens litigieux n’apparaissaient pas sur « google.fr » mais sur « google.ca », « google.de » et « google.co.uk ».
Aprés la célèbre lettre d’information professionnelle mensuelle “Contrefaçon Riposte”, la société de presse professionnelle FILACTU lance la lettre d’information “Capital immatériel”.
“Une lettre d’information pratique et utile qui, en partant de la réalité du terrain et des témoignages des acteurs concernés, rende compte de la problématique et des difficultés de mise en oeuvre de ce qu’il est convenu d’appeler la « nouvelle économie ».[...]Les brevets, les marques, les logiciels, l’information, les compétences, mais aussi l’image et la réputation sont devenus des éléments stratégiques.[...]La prise en compte de ces nouveaux critères d’évaluation peut conduire à une profonde remise en question des systèmes d’information et de décision, des pratiques de management et d’innovation.”
MailClub, un des plus grand fournisseur de noms de domaine, vient d’annoncer la lancée de son service de réservation de noms de domaines avec des caractères chinois. Il propose un pack “traduction de votre nom de domaine en chinois + achat du nom de domaine .CN et .??“. MailClub s’appuie sur le fait que le chinois est la langue la plus parlée au monde, mais surtout que la Chine est le deuxième pays au monde le plus connecté et devrait passer devant les Etats-Unis courant 2007.
En partenariat avec I&E décision, filiale du groupe i&e première agence française de relations publiques, la CNCPI (Compagnie nationale des conseils en Propriété intellectuelle) et Veille Magazine, ICC lance le 1er Forum de l’ Analyse stratégique & du Capital Immatériel qui aura lieu ldans le cadre des Rencontres Innovation Compétitivité & Connaissance 2007 le 2 et 3 octobre, au Palais des Congrès à Paris.
A l’occasion de la journée mondiale anti-contrefaçon, Marc-Antoine Jamet, président de l’Union des fabricants(Unifab) et Henri-Giscard d’Estaing, P-DG du Club Méditerranée signeront,dans les locaux du Club Méditerranée World, une convention de partenariat pour lutter contre les contrefaçons et développer l’artisanat local authentique .
D’après des statistiques publiées par la Commission Européenne, 250 millions de produits contrefaits ont été saisis l’an dernier en Europe, soit une hausse de 233% par rapport à 2005.
L’Union des Fabricants se félicite de la prise de position du chef de l’Etat, M. Nicolas Sarkozy, qui a clairement qualifié la contrefaçon de vol et prôné, au G8, la mise en place de règles internationales pour combattre ce fléau. (Zataz news)
Fléau qui a depuis quelques années trouvé son terrain d’action sur le web.
Selon une étude menée par Gallup Poll en 2005, 13% des internautes auraient acheté un produit de contrefaçon sur Internet en 2004. Une solution serait de sensibiliser les consommateurs mais souvent, les internautes ne sont même pas conscients que leur achat en ligne est illégal et ne mesurent pas les dangers auxquels ils s’exposent. En effet, la moitié des médicaments vendus sur Internet seraient des faux, selon l’Organisation mondiale de la Santé (Lepoint.fr). Voir l’article sur l’exposition temporaire consacrée à la vente de produits de contrefaçon sur Internet.
Selon Domainesinfo, le noms de domaine Business.comserait bientôt proposé aux enchères pour un montant de USD 300 à 400 millions : un record.Les deux internautes qui avaient, en 1999, déboursé 7,5 millions de dollars pour ce nom de domaine sont à la tête d’une entreprise qui viserait, pour 2007, des profits avant impôts de USD 15 millions grâce à ce portail capable d’attirer six millions de visiteurs uniques par mois.
Un nombre important de sociétés dépose des marques en étant persuadées que l’acceptation de ce dépôt par l’INPI (Institut National de la Propriété Intellectuelle) et le paiement des taxes correspondantes leur permettra d’utiliser cette marque en toute légitimité.
L’INPI, contrairement à certains offices de marques étrangers, n’effectue aucune vérification d’antériorités au moment du dépôt et accepte l’enregistrement de marques dès lors qu’aucun tiers ne forme opposition.
Par conséquent, une entreprise qui dépose une marque peut se retrouver contrefactrice d’une marque antérieur, sans le savoir, et être condamnée pour ça.
Ce blog se veut être un relais de l'actualité et une source d'informations en matière de protection des marques sur internet.
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